Qui sommes-nous

Depuis 1995, l’association Hirondelle agit pour l’environnement sur le territoire du Pays de Retz Atlantique. De Club CPN (Connaître et Protéger la Nature), elle est rapidement devenue une association avec des salariés, répondant ainsi à la demande de partenaires tels que les écoles, les centres de loisirs ou les offices de tourisme pour des missions de sensibilisation à la nature. En 2017, l’association s’est séparée de ses salariés, faute de ressources suffisantes.

L’association a été très active lors de la catastrophe de l’ERIKA en participant au sauvetage des oiseaux mazoutés. Elle a aussi collecté les cartouches d’imprimantes et les radiographies pour assurer une filière de recyclage pour ces déchets. Elle a ensuite élargi son offre en proposant des actions de gestion d’espaces naturels : aménagements de jardins naturels, plantations de haies autour d’éoliennes, chantiers d’éradication de la jussie…

De 2011 à 2017, une équipe stabilisée lui a permis de se concentrer sur des actions de sensibilisation à l’environnement et la nature.

Ses missions principales sont :

  • L’éducation à l’Environnement et au Développement Durable pour le grand public et les scolaires (sorties naturalistes, animations, clubs nature pour les enfants, ateliers, manifestations…).
  • La connaissance du territoire (inventaires faunistiques et floristiques, participation aux réunions de concertation et instances décisionnaires du territoire…).
  • L’action territoriale et l’écocitoyenneté (création d’un guide sur le Développement Durable en Pays de Retz, participation à des évènements…).

Le projet associatif d’Hirondelle

En septembre 2017, l’association s’est séparée de tous ses salariés pour des raisons financières et fonctionne pour le moment avec ses bénévoles…

En 2010, l’association Hirondelle a renouvelé son projet associatif dans une démarche participative.

Des valeurs communes à tous les adhérents ont été ainsi définies :

  • le respect de l’environnement
  • l’engagement et la participation
  • le partage et l’échange de savoirs